Reimssés
La 3e mi-temps de Marco Grossi / 28/10/2018

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Deuxième défaite de la semaine pour les Rennais. Reims n'a pas eu à forcer son talent pour battre une équipe bretonne qui a paru sans jus ni idées. Alors que se profile un enchaînement Caen-Kiev-Nantes, Lamouchi devra trouver la solution pour remobiliser ses troupes.

Il est des semaines cauchemardesques que l'on est heureux de voir se terminer. Celle-ci en fait partie pour les Rouge et Noir, qui subissent leur deuxième défaite en quatre jours. Dominés sur les plans de l'envie et de la tactique, les Rennais ont multiplié les imprécisions et les schémas stéréotypés. Une défaite logique, qui plonge le club un peu plus dans le doute.

Voici ce qu'il fallait retenir (ou pas) :

 

L'image du match :

Dans le cadre d'une action lancée par l'ANS (Association nationale des supporters), le RCK a déployé une banderole pour dénoncer la répression dont sont victimes les supporters et fait la grève des encouragements de la 15e à la 35e minute. 

Effectivement, quand les supporters sont là, c'est autre chose :

 

Le tournant du match :

Pas de tournant à proprement parler, tant les Rennais ont semblé incapables de surprendre leurs adversaires, qui ont su profiter de leurs temps forts pour marquer puis gérer relativement aisément le match. Une image cependant, qui traduit le climat d'inquiétude qui règne : plusieurs joueurs se sont entretenus avec les leaders du RCK en fin de match.

 

La stat à retenir :

24. Le nombre de match de suite en L1 au cours desquels le Stade Rennais a marqué au moins un but. La série s'arrête donc sur cette défaite contre Reims. Elle est la plus longue de l'histoire du club. 

 

Le coupable idéal :

Jordan Siebatcheu. Ancien rémois, notre attaquant était officiellement trop juste pour revenir dans le groupe. Je suis sûr que c'était un subterfuge pour ne pas marquer et les laisser gagner. Quoi, mauvaise foi ?

 

L'info inutile :

Olivier Létang a porté le maillot du Stade de Reims de 1997 à 2004. 

 

La zone mixte :

Hamari Traoré :

"C'est bête, à deux ans près je gagnais le match !"

 

Le portrait chinois breton du match :

Si ce match était...

 

Le petit plaisir qui console :

 

 

PS : Merci à Monsieur Ballon pour le titre de cet article !

 

Kenavo,

Marco Grossi