Rennes se prend un mur sur le Rocher
La 3e mi-temps de Marco Grossi / 10/01/2019

Rennes se prend un mur sur le Rocher

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Le Stade Rennais quitte la coupe de la Ligue sur une nouvelle séance de tirs au but, après avoir livré son plus mauvais match de l'ère Stéphan.

Malgré l'équipe-type alignée face aux joueurs de la Principauté, les Rouge et Noir ont montré un bien triste visage. Ils sortent par la petite porte de cette compétition mineure, que Stéphan voulait manifestement jouer à fond, contrairement à ses ouailles.

Voici ce qu'il fallait retenir (ou pas) :

 

L'image du match :

Assez symbolique de la partie. Un jeune formé à Rennes, piqué par Monaco en dépit du gentlemen's agreement entre clubs de L1, qui nous enfonce avec une panenka de toute beauté. Petit con, va.

 

Le tournant du match :

Aucune action n'est vraiment ressortie comme tournant dans ce match. Si ce n'est la désagréable impression générale que si les Rouge et Noir s'étaient sentis un tant soit peu impliqués et avaient tenté de jouer, ils se seraient - facilement - qualifiés.

 

La stat à retenir :

20. C'est le temps, en secondes, pendant lequel les Rennais ont joué au football. Série de dribbles de Ben Arfa, passe pour Bourigeaud, contrôle, frappe enchainée, but. Dommage qu'ils n'aient pas continué pendant les 60 minutes restantes.

 

Le coupable idéal :

Thierry Henry.

Le mec a voulu nous piquer notre (futur) coach pour en faire son sous-frifre puis envoie les deux traitres transfuges nous coller des tirs au but dans le fondement. Cet homme est sans pitié.

 

L'info inutile :

Wilson Isidor et Sofiane Diop ont tous les deux joué leur premier match professionnel avec Monaco lors d'une défaite 4-0 face au PSG. L'un lors du Trophée des champions, l'autre à l'occasion de la 13e journée de L1. Bien fait.

 

La zone mixte :

Une fois n'est pas coutume, je mets une vraie citation, de Ben Arfa. Je sais que je ne me ferai pas que des amis, mais je pense la même chose que lui. Certes, avec la défaite du PSG, le trophée n'était pas loin, certes c'est un ticket européen qui s'envole, mais il était illusoire de penser qu'on allait se maintenir éternellement sur quatre tableaux, et quitte à en balancer un, je préfère que ça ait été celui-là.

 

Le portrait chinois breton du match :

Si ce match était...

 

Le petit plaisir qui console :

Je sais, c'est petit, mais je m'en fous (et j'ai rien trouvé d'autre).

 

Kenavo,

Marco Grossi