Rennes vient à bout du Léon
La 3e mi-temps de Marco Grossi / 07/01/2019

Rennes vient à bout du Léon

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Sixième victoire d'affilée pour Stéphan et ses hommes, qui se qualifient pour les 1/16e de finale de la coupe de France après s'être fait peur face des Brestois valeureux.

Bonne année à toutes et à tous, soyez heureux, et que le Stade Rennais continue à nous faire vibrer !

Une victoire au bout du suspense, dans un match qui aura vu les deux gardiens briller à tour de rôle. Donovan Léon a longtemps écoeuré les attaquants rennais avant que Koubek qualifie les siens grâce à deux tirs au but stoppés. Voici ce qu'il fallait retenir (ou pas) :

 

L'image du match :

Plus que le tir au but, c'est la réaction de Koubek, heureux comme un gosse. Son match n'a pas été parfait, mais il sort les deux arrêts qu'il faut. J'espère que ça lancera sa saison, c'est un vrai bon gars.

 

Le tournant du match :

La réduction du score par Hunou dans la foulée du 2e but brestois nous permet de ne pas sombrer. Deux buts de retard à la pause, pas sûr qu'on serait revenus.

 

La stat à retenir :

4. Comme le nombre de compétitions dans lesquelles le Stade Rennais est encore en lice en janvier, une première.

 

Le coupable idéal :

Donovan Léon. Le gardien brestois aurait pu être notre pire cauchemar, si la qualification nous avait échappé. À 2-2, il s'est montré infranchissable avec la dose de réussite suffisante pour nous énerver.

D'autant plus qu'il n'est que le troisième gardien brestois, évoluant habituellement en National 2.

 

L'info inutile :

Brest est la première ville de France à posséder un téléphérique servant au transport en commun. Bon, il fonctionne une fois sur deux à peu près, mais en tant que plus petite ville du monde à avoir eu un métro (à l'époque), on salue le geste.

 

La zone mixte :

Julien Stéphan :

"Je savais que mes joueurs avaient une faiblesse sur les pénaltys, je me suis dit qu'une petite séance grandeur nature ne leur ferait pas de mal"

 

Le portrait chinois breton du match :

Si ce match était...

 

Le petit plaisir qui prolonge :

 

Kenavo,

Marco Grossi