Une semaine dépriNantes
La 3e mi-temps de Marco Grossi / 12/11/2018

Une semaine dépriNantes

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Comme à son habitude désormais, le Stade Rennais n'a pas perdu face à son meilleur ennemi. Pourtant, les joueurs de Lamouchi ont dominé la partie, mais ont été trop maladroits devant pour espérer mieux.

La gueule de bois de jeudi pas encore passée, il fallait retourner au charbon dès dimanche avec la réception toujours électrique du voisin nantais. Même s'il s'est défendu d'avoir privilégié le championnat, coach Sabri aligne une équipe largement remaniée par rapport à celle de la défaite à Kiev. Le score aurait pu pencher en faveur des Rouge et Noir sans ce pénalty (encore) manqué, mais sur l'ensemble du match, le nul n'est pas illogique.

Voici ce qu'il fallait retenir (ou pas) :

 

L'image du match :

J'en ai choisi deux. La première c'est ce tifo une nouvelle fois incroyable du RCK :

 

Dans un registre moins festif, le même RCK est resté de longues minutes en tribune, demandant à parler aux joueurs. Certains sont venus, Sabri également, tandis que Létang et Delanoë ont passé une heure au local du RCK. Preuve supplémentaire que la déconvenue en coupe d'Europe ne passe pas.

 

Le tournant du match :

Ce pénalty manqué par Grenier à 1-1 fait mal, d'autant que les Bretons dominaient leurs voisins et auraient sans doute pu conserver leur avance. On notera que le "sauvetage" de Diego carlos est au mieux viril, au pire sanctionnable d'un nouveau pénalty.

 

La stat à retenir :

3. C'est le nombre de pénaltys manqués par les Rennais, sur six obtenus. Sur les cinq dernières saisons, le Stade Rennais est l'équipe qui en rate le plus dans les grands championnats européens. Ou comment laisser échapper de précieux points...

 

Le coupable idéal :

Coach Vahid.

Ancienne gloire nantaise, un temps entraîneur du SRFC au début des années 2000 avant de prendre en main le FC Nantes et de critiquer le palmarès Rouge et Noir... Il vous en faut plus ?

 

L'info inutile :

Vahid Halilhodzic a coaché 14 équipes (clubs et sélections) différentes. Mais c'est toujours moins que de clubs dans lesquels a joué Xavier Gravelaine : 16.

 

La zone mixte :

Ismaïla Sarr :

"Pour moi c'est une victoire : j'ai réussi à finir le match sur mes deux jambes !"

 

Le portrait chinois breton du match :

Si ce match était...

 

Le petit plaisir qui console :

Evidemment !

 

Kenavo,

Marco Grossi